Maison d'accueil Jean BruÉtablissement spécialisé dans la prise en charge de jeunes filles
ayant vécu des actes incestueux ou subi des violences sexuelles.

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« Les représentations et la réalité de la parentalité chez les jeunes femmes ayant subi l’inceste, en fonction des modèles de prise en charge »
Cette recherche, menée en collaboration avec le Département de Psychologie Clinique de l’Université de Rouen a donné lieu à un appel à témoignages qui a été diffusé dans les supports appropriés.
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La loi n° 2010-121 du 8 février 2010 tendant à inscrire l’inceste commis sur les mineurs dans le Code pénal et à
améliorer la détection et la prise en charge des victimes d’actes incestueux n’a, en réalité, atteint qu’une partie
des objectifs affichés : si elle inscrit l’inceste dans le Code pénal, elle reste en effet silencieuse sur l’amélioration
de la détection et de la prise en charge des victimes. Il était certes indispensable de nommer l’inceste dans les
textes, et on ne peut que se réjouir de cet aspect de la réforme législative. Mais, en même temps, celle-ci est
sans doute un exemple des plus parlants de ce que le législateur moderne peut faire de pire : donner l’illusion à
des victimes de traumatismes particulièrement graves que l’on a reconnu leurs souffrances alors que, en réalité,
on a seulement fait semblant...
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